Une maison, acquise pour 1 euro symbolique cause de nombreux tracas à ses propriétaires qui pensaient pourtant avoir fait une bonne affaire. Après de nombreux frais liés de remise en état, ils sont encore dans l’obligation d’investir pour ce qu’ils qualifient de “vices cachés”. Le couple a demandé une indemnisation à la municipalité, qui leur a été refusée. Aujourd’hui, ils envisagent un recours en justice.
Quand le rêve se transforme en cauchemar. En 2020, un couple pense avoir gagné le gros lot en devenant les propriétaires d’un bien atypique chargé d’histoire dans la commune de Saint-Chamond, dans la Loire (Auvergne Rhône-Alpes) pour une somme plus que dérisoire… 1 euro. La contrepartie, pour la commune était la remise en état de la bâtisse. Problème, des infiltrations font exploser le budget travaux du couple qui risque aujourd’hui l’expulsion de ses locataires et dénonce des vices cachés. À Saint-Chamond, les élus se défendent, rappelant la clause précisant que le bien a été vendu “en l’état”, “sans recours contre le vendeur pour quelque cause que ce soit”, comme le précise Le Figaro.
Le Progrès raconte la galère de ces propriétaires chez qui, l’eau de la colline attenante ruisselle jusque dans les murs. Après 75 000 euros de travaux pour une nécessaire remise en état, le couple était prêt à accueillir ses locataires. Mais, peu après, ils ont découvert l’ampleur des infiltrations dans leur maison de 60m². Le Figaro indique que l’humidité a rendu le bien impropre à l’habitation. Pour pouvoir continuer à accueillir ses locataires, le couple devrait investir 25 000 euros supplémentaires, ce qu’il refuse. Si le 16 avril, rien n’est fait, les locataires devront être expulsés pour cause d’insalubrité. Les propriétaires ont demandé à la commune de prendre en charge une partie des travaux.
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Celle-ci ne se dit pas fermée à la discussion, mais se trouve dans une situation délicate après avoir dû investir dans une autre maison vendue à 1 euro dans lequel un mur menacé de s’écrouler.